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ZE#11
François Mazabraud, Jean de Sagazan, Lise Stoufflet, Natsuko Uchino, artistes en résidence
Bénédicte Le Pimpec, critique d’art en résidence
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François Mazabraud, Jean de Sagazan, Lise Stoufflet, Natsuko Uchino, artistes en résidence.
Bénédicte Le Pimpec, critique d’art en résidence.


Un temps de recherche et de création

L’idée est de réfléchir, concevoir, générer de nouvelles formes issues des recherches menées par les participants au workshop. Pour les artistes en résidence, ce temps permet la rencontre, la présentation, la confrontation de leurs travaux auprès des autres résidents et du critique d’art. Ce rendez-vous est un temps de recherche, de présentation propice à la réalisation de productions spécifiques réalisées dans ce contexte de travail.

Une résidence de critique d’art

Zone d’Expérimentation est une résidence de recherche et de production. Le critique d’art est présent sur les deux semaines de travail, il s’agit pour lui de proposer, de questionner les concepts interrogés, de porter un regard sur la pratique des artistes présents, de réfléchir et de coordonner la forme de la publication et de produire un ensemble de textes réflexifs sur le principe de travail et sur la production de chacun des artistes, publié dans l’édition.

Une publication

La publication est au centre du travail de recherche. A partir des discussions et des réflexions mises en jeu au sein des rencontres entre les participants, elle est le lieu de visibilité des axes de recherches développés. Elle est le support des réflexions théoriques menées par le critique d’art et les artistes. Mûrie pendant le temps de travail commun, la publication est l’occasion de centraliser l’ensemble des problématiques soulevées et d’aller au-delà par un travail de recherche (forme, contenu, etc.).


Bénédicte le Pimpec (née en 1986, vit et travaille à Genève) a obtenu un DNSEP à l’école des Beaux-arts de Brest en 2009 ainsi qu’un master au sein du programme de recherche critique et curatorial de la HEAD - Genève en 2011.

En 2007, elle co-fonde Monstrare, structure qui œuvre pour la production et la diffusion de pratiques et réflexions artistiques, avec laquelle elle coordonne actuellement une résidence dans des grottes troglodytiques à Dampierre-sur-Loire (France).

Elle travaille en tant que curatrice indépendante, ses projets ont notamment pu être vus lors des expositions suivantes : REWORKS, exposition personnelle de l’artiste Alexis Guillier (Piano Nobile, 2011, Genève), Le Principe Galápagos (Palais de Tokyo, 2013, Paris), Théâtre des Opérations (Théâtre de l’Usine, 2015, Genève) ou encore darker and darker grows the landscape (la possibilité d’une île), (Le Commun, Bâtiment d’art contemporain, 2015, Genève).

Elle s’est occupée de la production et de la coordination de la première Biennale de Romainville (Romainville, 2011-2012) et a collaboré avec l’espace Piano Nobile à Genève. De 2012 à 2015 elle fut assistante d’enseignement au sein du programme "Information/fiction" de la HEAD – Genève.

Portés par la critique institutionnelle et les relations entre art et politique, ses champs de recherche se concentrent sur l’historiographie par les artistes. Elle mène sur ce sujet une étude sur le groupe d’artistes New-Yorkais REPOhistory.

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